• Alors ce bouquin, j'en garde un excellent souvenir.  Il m'est arrivé plusieurs fois au cours de la lecture de pouffer de rire devant ce livre aux scenarii improbables. Garp est un personnage qui m'a émue parce que ses interrogations faisaient souvent écho aux miennes.

    Le livre commence par le portrait d'une mère détonnante qui fait un enfant dans des conditions pas du tout politiquement correctes! c'est le moins qu'on puisse dire... Ici se trouve mon premier "pouffage" de rire.

    L'enant qui naîtra sera appelé Garp (appellation liée aux conditions du "coît"). On va le suivre durant toute sa vie. Vie ô combien périlleuse, traversée par des personnages hauts en couleurs (aaah! le transexuel Roberta Muldoon, ancien joueur de football américain...).

    Je vous le conseille, tout comme l'adaptation ciné où l'on trouve un tout jeune Robin Williams dans le rôle de Garp et une impératrice Glenn Close en guise de mère tordue.

    Bizarrement, j'ai essayé de lire les autres livres de John Irving, mais je ne suis jamais parvenue à les achever. Son écriture, qui m'a totalement séduite dans le Monde selon Garp, m'a lassée dans le reste de son Oeuvre. Tout ce qui m'enthousiasmait dans Garp m'horripilait ailleurs. La découverte de son univers et de son écriture par le biais de Garp avait la saveur unique des premières fois. J'en frétillais de ravissement à l'idée de reprendre ma lecture. Ce sentiment jubilatoire s'est effacé au contact de l'Hotel New Hampshire ou d'un enfant de la ball.

    Rien ne vaut les premières fois. Foncez découvrir Le monde selon Garp.


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  • je sais, vous voyez rien dans les bulles; pas moyen de mettre plus grand, désolée.

    Le thème de ce concours portait sur l'environnement et était organisé par la Com d'agglo.


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  • Dernier gros roman lu en date, précisément pendant nos vacances en Sardaigne et en Corse.

    Sans mentir, j'ai dû lire les deux premières pages au moins quatre fois...je ne comprenais rien ! Les situations évoquées n'avaient ni queue ni tête, et la narratrice passait d'un sujet à l'autre.

    Tout n'était qu'implicite, je l'ai compris bien après (genre 200 pages après...il en fait 470). Mais tout arrive à qui sait attendre (dicton approximatif). J'ai tenu bon (a fortiori puisque je n'avais que 2 livres pour ces 4 semaines de vacances : il valait mieux persévérer : pas d'échappatoire possible pour trouver des livres en français en territoire italien !). Mais, mais, mais... ! Passées les obscures premières pages, j'étais accro.

    J'ai goûté à la grande Amérique, l'Amérique des grands espaces, l'Amérique des indiens à qui l'on a tout volé. Je me suis attachée à Dalva, à sa famille, à leur liberté. Quel plaisir de me couler le soir sous le drap pour les retrouver. En plein camping sauvage dans l'aride Sardaigne, Dalva et les siens me rassuraient un peu.

    Une originalité dans l'écriture : le changement de narrateur entre le livre un et le livre deux. Le point de vue de la narration est d'abord observé par Dalva et ensuite par Mickael, ce qui permet d'avoir deux approches différentes sur un même sujet. L'approche de Mickael est très drôle et il a le don pour déclencher des situations totalement absurdes et grotesques dont il ne sort pas indemne. Pour le coup, Jim Harrison fait fort en explorant les affres du cœur de deux personnages de sexe opposé. Il parvient tour à tour à se glisser dans leur peau, et nous, lecteur, nous savourons son émouvant récit.

    Il entame là une fabuleuse fresque familiale (qui se poursuit avec la Route du Retour, que j'ai déjà acheté et que je lorgne de temps en temps du regard en me disant : -« j'ai hâte de te retrouver Dalva ma chérie tu sais.») qui laisse derrière elle des envies de grands espaces.


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  • Bon, ben quand faut y aller, faut y aller.

    Cet après-midi sera studieuse : j'ai un entretien d'embauche à préparer qui se déroulera demain à 14h30 (prière de croiser les doigts pour moi - les doigts de pieds aussi, ça multiplie les chances).

    Allez, je ne m'éternise pas, sinon je vais rester 1 heure planter sur mon blog et je vais prendre du retard pour ma préparation. Et ce soir, on veut aller voir Broken Flowers ou Kiss kiss bang bang. Si je veux avoir l'esprit tranquille pour cette sortie ciné, je dois m'atteler à la tâche tout de suite.

    La suite au prochain épisode...


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  •  Dessin de presse paru dans Courrier International du 8 au 14 sept.2005: dossier spécial sur le drame humain et sociologique engendré par Katrina.

    Tout simplement édifiant.


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